accueilActualitéArchivesCoup d'oeil sur le monde

Jovenel Moïse, Lage Pye w… Partez!

Ah! Ah! Ces viles autruches invasives ne voient pas que le problème, c’est eux et rien d’autre, et que le temps joue et jouera inexorablement contre eux, de manière continue. Et quoiqu’ils puissent entreprendre pour se défendre, jusqu’à la toute fin, comme pour tout criminel, cela doit aboutir à l’échec. Le cancer Jovenel Moïse a dépassé, depuis longtemps, le stade de la chimiothérapie. Le temps est venu d’extraire la tumeur, sous peine de voir mourir le peuple, ce patient. L’Heure Suprême n’arrivera pas avant qu’un grand combat ne soit livré entre le peuple et les laquais du pouvoir. Il serait plus facile pour les Jovenélistes civils de quitter le territoire et de plier bagages, une fois pour toutes, pendant qu’il est encore temps. Le PHTK est un pouvoir créé par la violence. Il ne disparaîtra que par la violence. Et si les Jovenéliens ont une infime capacité d’intelligence, ils doivent, en lisant l’histoire, savoir que les Haïtiens ont vaincu l’armée de Napoléon et ses serviteurs et que l’histoire se répète. La force du diable est dans l’ombre, et les mensonges, lorsque la lumière divine les éclaire, ils fondent comme la neige dans le désert. Le peuple haïtien, à qui Jovenel Moïse avait promis monts et merveilles, continue de descendre dans les rues, dans diverses grandes villes du pays, pour réclamer le départ de Jovenel Moïse, le menteur. Que ce soit à Port-au-Prince et dans les grandes villes de provinces, le peuple s’est réveillé et dit stop à tous ces escrocs qui sont au pouvoir et exige le jugement de ces criminels qui sont tous de mèche, en vue de piller, de tuer des innocents qui ne leur ont rien fait. Ceux, qui ont des liens de servitude tissés avec le pouvoir, sont responsables des agissements de leurs dirigeants, voleurs toujours aux services de forces obscures qui ne cherchent que morts et destructions du pays, des innocents qui souhaitent vivre dans des meilleures conditions. Tous ces gens-là doivent payer pour leurs actes et ils seront tous jugés, sans aucune limite dans le temps.

 

Jovenel Moïse a mis le peuple en colère

En dépit de l’aggravation de la crise sociopolitique et économique que traverse Haïti, Jovenel Moïse n’entend pas démissionner. Dans une conférence de presse donnée au Palais national, ce mardi 15 octobre 2019, Jovenel Moïse continue de provoquer la population haïtienne. L’accusé répondant au nom de Jovenel Moïse, ainsi que tous les serviteurs de l’enfer qui l’entourent, ont pris le peuple pour des canards sauvages. Dans son discours, il n’a pas cessé de mettre en cause le système pour expliquer son échec. Il accuse certains secteurs qui veulent régénérer ce système, sans vouloir citer le nom de ces gens. «Suivez mon regard», a dit Jovenel Moïse, lorsqu’un journaliste lui a demandé de citer les noms de ces personnes qu’il accuse. Jovenel Moïse, oubliant qu’il avait promis au peuple monts et merveilles et qu’il n’a même pas été en mesure de donner la garantie à la population en ce qui a trait à la reprise des activités dans le pays, demande à la population d’attaquer ceux qui l’empêchent d’atterrir. Au cours d’une heure de blablabla, il n’a pas répondu à aucune question des journalistes, notamment en ce qui concerne l’ouverture des classes. Décidément, il y a pas mal de déconvenues pour le fléau Jovenel Moïse qui n’en demeure pas moins accroché au pouvoir et invoque un seul mot pour expliquer son échec lamentable: «système»…C’en était rageant, d’écouter Jovenel Moïse. Il oublie qu’il est le produit de ce système qu’il dénonce et qu’il est là pour consolider ce même système. Jovenel Moïse a mis en colère le peuple après son discours. Que ce soit au Cap-Haïtien, aux Gonaïves, aux Cayes, à Port-au-Prince et dans divers endroits du pays, la colère monte contre Jovenel Moïse. Des routes sont barricadées, des pneus enflammés jonchent les rues, les manifestants gagnent les rues pour exprimer leurs désaccords face aux dires de Jovenel Moïse, ce mardi 15 octobre 2019. Jovenel Moïse ne voit pas les dangers qui planent sur l’avenir d’Haïti et refuse de faire le dépassement nécessaire en vue d’une solution haïtienne. En fait, son entêtement lance un défi à la population au lieu d’un appel au compromis patriotique.

 

Tous les secteurs appellent Jovenel à libérer le pays

À l’appel d’un groupe d’artistes, des centaines de milliers de personnes ont marché contre Jovenel Moïse. Le dimanche 13 octobre, plusieurs milliers de personnes, répondant à l’appel d’un collectif d’artistes, dont le rappeur Izolan et le chanteur King Kino, vêtus de t-shirt blanc pour la plupart, à la demande des organisateurs, ont défilé pacifiquement à Port-au-Prince, pour réclamer la démission du Président Jovenel Moïse. La foule, très impressionnante, composée majoritairement de jeunes, d’adultes et même d’enfants, a défilé sans incident dans une atmosphère de fête typique du carnaval. Juchés sur un char musical, les artistes (Izolan, Mathias, Ti Djo Zenny, Funny, entre autres…) se sont succédé pendant des heures pour chanter et lancer des slogans hostiles contre le Président Moïse et le pouvoir en place. Les manifestants ont défilé sous une présence policière très discrète, tout le long du parcours : Champ-de-Mars, Lalue, Nazon, Carrefour-Aéroport, autoroute de Delmas, Pétion-ville, Bourdon, Champ-de-Mars. En plus, le samedi 12 octobre dans la commune de Carrefour, une foule, répondant à l’appel de l’opposition, a pris le béton et a érigé des barricades de pneus enflammés le long du parcours pour réclamer le départ du Président Jovenel Moïse, tout en dénonçant le chômage, l’insécurité et la corruption.

Emmanuel Saintus

 

Related Articles

Check Also

Close
Close
%d bloggers like this: