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Jovenel Moïse : encore un imbécile de bureau !

Le laquais suit les ordres de ceux qui l’ont sponsorisé et l’ont mis à la tête du pays, au détriment de son peuple qui va vraiment souffrir, si les choses continuent ainsi. Selon un tweet, le sénateur Kédlaire Augustin a admis que les chances de Jovenel Moïse de rester au pouvoir sont minces, selon le sénateur Augustin qui parle d’un miracle. «La seule option qui reste au chef de l’État est d’admettre humblement devant la Nation qu’il s’est trompé de stratégie de Gouvernance». Ce monstre directement sorti des officines de la CIA et de la classe dominante entendait mettre à genou le peuple haïtien. Jovenel est décidément la marionnette de tous les désordres à l’intérieur, comme à l’extérieur du pays. Il menace, il intimide, il bafoue le droit international, il s’ingère partout mais, maintenant, la mayonnaise ne prend plus. Les injustes agissent comme ça. Ils regardent la brindille dans l’œil de l’autre et délaisse la poutre qui est enfoncée dans les leurs, comme l’avait dit Jésus. Eux, ils sont drôles. Ils peuvent tuer, massacrer et ils sortent les dents si le peuple évoque le droit à l’autodéfense. Chez les crétins, tout est possible. La barque ne peut pas se redresser avec ce corrompu au Palais national. L’animal est en faiblesse. Il faut l’abattre avant qu’il ne reprenne force, sinon, il nous éliminera tous. On ne peut rebattre la carte, la carte est biaisée. Commettre une erreur est humaine mais persister dans l’erreur est animale. Jovenel Moïse, dans son adresse à la Nation, huit (8) jours après le soulèvement général, a provoqué la population et qualifie de membres de gang et de dealers de drogue, les dirigeants de l’opposition. Jovenel Moïse, à court d’arguments, pense toujours à s’imposer par la hauteur de sa voix. Après 8 jours de silence, Jovenel Moïse, dans un discours pré-enregistré, d’environ 7 minutes, diffusé le jeudi 14 février dans la soirée sur la Télévision Nationale d’Haïti (TNH), s’est adressé à la Nation. Une intervention où il a raté l’occasion d’apaiser les esprits et d’annoncer des mesures concrètes pour aider la population, se limitant à déclarer : « j’ai entendu la voix du peuple, je connais les problèmes comme vous. C’est pour cela qu’il va y avoir un ensemble de mesures que le Gouvernement va prendre. J’ai demandé au Premier Ministre de venir vous les expliquer rapidement pour soulager votre misère. » Des mesures superficielles, déjà annoncées en Conseil des Ministres, le 5 février dernier, lors de l’adoption de la résolution déclarant l’état d’urgence économique au pays, suivi de peu d’effet sur le terrain. Et le petit esprit de poursuivre : « il est inacceptable pour que des personnes qui ont des fonctions officielles manifestent aux côtés de chefs de gang armé, recherchés par la justice», faisant référence à des photos qui circulent, montrant le Chef de gang, Arnel Joseph, accompagné de ses partisans dans une manifestation, le mercredi 13 février. Photo qui a fait réagir, le jeudi 14 février, le Sénateur Latortue sur les ondes d’une radio et qui a expliqué que, la présence du Chef de gang, Arnel Joseph, dans une manifestation, est une manœuvre planifiée par le pouvoir en place, visant à décrédibiliser l’opposition. En ce qui concerne l’insécurité, le Chef de l’État a affirmé: « je vais continuer de demander au CSPN [Conseil Supérieur de la Police Nationale] de prendre des dispositions pour accompagner la population pour que la sérénité, la Paix et le calme reviennent dans les 4 coins du pays. La crise que nous traversons est très grave, elle menace la fondation du pays, elle a beaucoup de conséquences sur le pays. Il y a des personnes qui ne font pas de démocratie, qui veulent imposer à la Nation une chose qui n’est pas bonne pour elle. Il est clair pour tous que c’est seulement le dialogue avec toutes les forces de la Nation qui va nous aider à nous sortir de cette situation. Dans son discours de provocation, Jovenel Moïse a fermement déclaré qu’il n’avait pas l’intention de laisser le pouvoir, avant la fin de son mandat. «Moi, Jovenel Moïse, Chef de l’État, je ne vais pas lâcher le pays aux mains de gangs armés et de trafiquants de drogue. Je demande au CSPN de continuer à prendre des dispositions pour arrêter tous les marchands de drogue, les personnes qui brûlent les policiers, qui sèment le deuil et terrorise la population.». Également, Jovenel Moïse, après avoir qualifié de gang et de dealers de drogue les membres de l’opposition, a réitéré son ouverture au dialogue pour trouver une solution à la crise, dialogue qui, jusqu’à présent, a été refusé par l’opposition. « Le pays souffre trop. J’ouvre mes bras à toutes les personnes qui sont d’accord avec moi, à venir s’asseoir et à dialoguer, à chercher un consensus large pour trouver un accord politique qui permet de résoudre les problèmes qui bouleversent le pays. Je demande à toutes les forces vives de la Nation de venir me rejoindre pour faire des changements au bénéfice du peuple haïtien, dans un vrai dialogue ». Cette adresse à la nation n’a en aucun cas touché la population Haïtienne qui continue d’exiger son départ et l’arrestation des voleurs des fonds PetroCaribe dont Jovenel Moïse est épinglé dans le rapport de la Cour des comptes.

Emmanuel Saintus

 

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