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Sommaire- de la semaine 9-16 Janvier 2019

La justice aux abois

Le juge instructeur Wando Saint-Vilier abandonne des charges retenues contre Yves Léonard. Le très recherché Yves Léonard, ami personnel du président Jovenel Moïse, avait malmené la mairesse de Tabarre, Nice Simon, le 1er octobre 2018. En effet, deux des charges retenues contre le très influent Yves Léonard, à savoir : tentative d’assassinat et séquestration, ont été enlevées, après qu’il se soit retiré des radars, pour échapper à la justice haïtienne. Après étude minutieuse du dossier, le juge d’instruction du TPI de la Croix-des-Bouquets, Wando Saint-Vilier, estime que le seul chef d’accusation convaincant reste la bastonnade, suivie de voie de fait. Ainsi, a-t-il décidé de transférer l’affaire par devant le tribunal correctionnel, ce qui entraîne une annulation automatique du mandat d’amener émis contre l’accusé qui est pour l’instant en cavale.

 

Rareté d’essence

Le jeudi 3 janvier 2019, plusieurs stations d’essence, au niveau de la zone métropolitaine de Port-au-Prince n’ont pas pu livrer de carburant aux automobilistes, a observé le journal, en fin d’après-midi. « Ce n’est pas encore la panne sèche, mais le problème de disponibilité se fait sentir ». Le produit est dans la rade, mais il n’est pas livré, a ajouté cette source. Le directeur général du BMPAD, Ignace St-Fleur, en interview en début de soirée avec le journal, a confirmé la présence du tanker et rassuré le marché. On a frôlé la rareté, a-t-il insisté. Un transfert a été fait aujourd’hui pour le diesel. Le «trader» a reçu la confirmation. La même chose sera faite pour la gazoline demain, a poursuivi Ignace St-Fleur. «Les compagnies qui nous doivent de l’argent ne sont pas en mesure d’honorer leurs factures en dollars », a indiqué le directeur général du BMPAD, Ignace St-Fleur. «Les compagnies refusent de payer en dollars. À la vérité, le dollar devient de plus en plus rare », a-t-il dit. Total doit 33 millions de dollars, DINASSA un peu moins, a indiqué Ignace St-Fleur. Plus nuancé, le directeur général du BMPAD a souligné qu’il ne voulait pas « acculer » les compagnies pétrolières, « parce que le dollar est très rare ». « Les compagnies ne sont pas de mauvaise foi », a-t-il renchéri.

 

Un rapport partiel sur PetroCaribe

Le coordonnateur général du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), Pierre Espérance, prédit que la Cour Supérieure des Comptes et du Contentieux Administratif (CSCCA) communiquerait un rapport partiel sur le dossier PetroCaribe. Le défenseur des droits humains, qui a eu récemment des entretiens avec les conseillers de la Cour, croit savoir que ce rapport sera disponible à la fin de ce mois. De l’avis de M. Espérance, même un rapport partiel sera utile à l’opinion publique, s’il comporte des détails sur les transactions effectuées dans les divers projets. Il soutient que le rapport définitif ne pourra être communiqué dans le délai prévu, en raison du refus de certains ministères de soumettre aux enquêteurs de la Cour, les documents relatifs aux divers projets PetroCaribe. Le premier rapport partiel de la Cour des Comptes permettra d’obtenir des informations supplémentaires sur la mauvaise gestion des fonds PetroCaribe, insiste M. Espérance

 

Première femme noire, élue Maire

Michèle Delisfort a été choisie comme nouveau maire de l’Union et devient, du coup, la première Haïtienne et femme noire dans l’histoire de ce canton de New-Jersey, à occuper ce poste. À l’issue de la réunion annuelle, organisée le mardi 1er janvier à l’hôtel de ville, Michèle Delisfort a prêté serment, remerciant les membres de sa famille, ainsi que ses collègues, pour leur soutien. Selon Michèle Delisfort, ce sont les sacrifices des uns et le support des autres, qui lui ont permis d’accéder à cette charge élective. La planificatrice professionnelle agrégée et certifiée à l’échelle nationale par l’American Institute of Certified Planners, a salué, lors de son discours tenu devant des centaines d’habitants de l’Union, la maire sortante, Suzette Cavadas, pour les réalisations accomplies. Michèle Delisfort a déclaré que ses parents, Guy et Suzette Delisfort, avaient immigré d’Haïti et avaient établi leur cabinet médical à Newark, avant de « choisir le canton de Union comme la communauté idéale pour élever leurs enfants ».

 

Campagne de sensibilisation pour Gros-Morne

Pour une deuxième année consécutive, la ville de Gros-Morne a été la scène de cette campagne de sensibilisation environnementale. Des centaines de Gros-Mornais se sont lancés dans les rues de cette commune, le mardi 1er janvier 2019. C’est une initiative du Collectif des jeunes de Gros-Morne en action (COJEGA), intitulée « Gwomòn ap pedale pou yon Komin vèt » autour du thème « Kenbe Gwomòn pwòp, se responsabilite chak sitwayen ». Cette activité avait principalement pour objectif de sensibiliser la population sur la nécessité d’assainir la commune et de la garder propre, afin de la prémunir contre les problèmes environnementaux. Le secrétaire général de COJEGA, Guy Marie Garçon, interpelle chaque citoyen à jouer leur partition, de manière à ce que la couverture forestière du pays soit augmentée. Il exhorte les autorités étatiques à œuvrer dans le même sens. « Le fatras représente une menace pour notre santé, notre environnement. Il faut une politique publique de gestion de fatras dans le pays. De notre côté, nous voulons sensibiliser les citoyens à se responsabiliser vis-à-vis de l’environnement, d’où l’intérêt de cette campagne de protection de l’environnement », indique Monsieur Garçon.

 

Condamnation à mort pour Mesac Damas

Mesac Damas, 42 ans, fait l’objet de six condamnations à mort, pour avoir tué, en 2009, six personnes: sa femme et ses cinq enfants. C’est la Cour suprême de Floride, aux États-Unis, qui a confirmé cette sentence, le mercredi 2 janvier, dans un avis définitif de 38 pages, peut-on lire sur Naples Daily News. Le concerné a donné la mort, en septembre 2009, à North Naples, à sa femme, Guerline Dieu Damas, 32 ans, ainsi qu’à ses cinq enfants : Michzach, 9 ans, Marven, 6 ans, Maven, 5 ans, Megan, 3 ans et Morgan 11 mois. Il leur a tranché la gorge dans la demeure familiale, rapportent les médias. Cet acte fut qualifié par le Sheriff Kevin Rambosk, d’« événement le plus horrible et le plus violent de l’histoire du Comté ». Par la suite, le meurtrier a été arrêté par la Police nationale d’Haïti (PNH) à Port-au-Prince, sa ville natale, où il s’était enfui après le carnage. Damas, après avoir été appréhendé, fut remis aux autorités judiciaires américaines, pour être jugé pour son crime qu’il a d’ailleurs avoué. En ce début de 2019, la sentence prononcée depuis en septembre 2017 par la juge du comté, Collier Christine Creider, est confirmée dans un avis définitif de près de 40 pages, par les sept membres de la Cour suprême de la Floride, mettant ainsi fin à un long procès.

 

27 nouvelles sages-femmes

Haïti compte 27 nouvelles sages-femmes. Elles ont reçu leur parchemin, lors d’une cérémonie officielle, organisée à Pétion-Ville, le dimanche 23 décembre 2018, en présence, notamment de la ministre de la Santé publique et de la Population, le Dr Marie Gréta Roy Clément, et du représentant de l’UNFPA en Haïti, le Fonds des Nations-Unies pour la Population, Yves Sassenrath. « Avec le taux de mortalité le plus élevé de l’hémisphère, Haïti se doit de relever le défi “zéro décès maternel évitable’’», a fait savoir la ministre de la Santé publique et de la Population. Rappelant le rôle central des sages-femmes dans cette lutte pour la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, le Dr Marie Gréta Roy Clément en a profité pour saluer spécialement « l’UNFPA, dont la contribution à la cause des sages-femmes est digne d’éloges ». Cette cohorte s’ajoute à 66 sages-femmes ayant effectué leur service social de 2017 à 2018. « Le ministère de la Santé publique et de la Population cherche à trouver dans le budget, des provisions pour le déploiement dans les institutions de santé, des sages-femmes de cette dernière cohorte », a annoncé le directeur général du ministère, le Dr Lauré Adrien.

 

38 décès du choléra en 3 trimestres

De janvier à octobre 2018, le ministère de la Santé Publique et de la Population (MSPP) a notifié 3 430 cas de choléra suspects et 38 décès. Au cours des trois derniers mois, soit d’août à octobre 2018, 550 cas suspects et 5 décès ont été notifiés, ce qui correspond à une diminution respectivement de 81% et de 84%, comparativement à la même période en 2017 où on avait répertorié 2 830 cas suspects et 32 décès. Selon le Bureau des Affaires Humanitaires de l’ONU, ces progrès sont appréciables et encouragent au maintien des efforts menés car, tant que le choléra est présent sur le territoire haïtien, une recrudescence de l’épidémie est toujours possible. La surveillance épidémiologique et de laboratoire, la prise en charge des cas et les équipes de réponse rapide restent donc les meilleurs garants de l’efficacité dans la lutte contre l’épidémie. Ces activités doivent être maintenues et leur financement assuré, afin d’arriver le plus rapidement possible à l’élimination de l’épidémie, précisent les responsables de l’OCHA. Dans son dernier rapport sur la Mission des Nations Unies d’Appui à la Justice (MINUJUSTH), le secrétaire général de l’ONU fait état des efforts dans le cadre de la lutte contre le choléra en Haïti. « L’ONU a continué d’appuyer l’action entreprise par les autorités haïtiennes pour lutter contre le choléra, dans le cadre du Plan d’élimination du choléra en Haïti».

 

Les États-Unis saluent les relations avec Haïti

Les États-Unis réitèrent leur engagement à poursuivre leur coopération avec Haïti. Dans une déclaration à l’occasion du 215ème anniversaire de l’indépendance d’Haïti, les États-Unis se sont réjouis du renforcement des relations entre les deux pays. La révolution haïtienne a changé le cours de l’histoire dans l’hémisphère et a eu un impact indélébile sur les États-Unis. Au milieu de la longue lutte pour la liberté en Haïti, des recrues haïtiennes ont quitté le port de Saint-Marc, en 1779, pour se battre aux côtés de soldats américains, lors de la Bataille de Savannah, notre propre guerre de l’Indépendance. Depuis ces jours de révolution, les relations entre Haïtiens et Américains ne font que s’approfondir, et le dynamisme de la communauté américano-haïtienne rend les États-Unis et Haïti, plus forts et plus prospères, précise le communiqué. Les autorités américaines se disent impatientes de poursuivre leur partenariat avec Haïti, afin de renforcer la croissance économique, l’état de droit et la sécurité. Aujourd’hui, les États-Unis continuent de se tenir aux côtés d’Haïti, pour assurer un avenir stable et prospère. À cette fin, les États-Unis encouragent tous les Haïtiens à s’unir, pour poursuivre le progrès par des moyens pacifiques.

 

Le père de Youri Chevry est parti

La mort de Raphaël Chevry, père de Ralph Youri Chevry, maire principal de la commune de Port-au-Prince, laisse l’Administration Communale de cette ville dans une « grande » peine. Une note signée du Bureau de Communication de la Mairie de Port-au-Prince relate ce qui suit. «L’Administration Communale de Port-au-Prince annonce dans la peine, le décès de Raphaël Chevry, père du Maire principal de Port-au-Prince, Ralph Youri Chevry, survenu à Mirebalais, dans la nuit du 31 décembre 2018, à l’âge de 90 ans, après une maladie durement supportée.» Selon la note en question, les funérailles de M. Raphaël Chevry auront lieu à Mirebalais, le 12 janvier 2018.

 

Accident à Turgeau

Un accident, incluant trois voitures dont une ambulance, s’est produit à Turgeau. Un homme, dans la quarantaine, qui se trouvait dans l’ambulance, a reçu une blessure à la tête, au moment de l’impact, et a été conduit d’urgence à l’hôpital. La voiture rouge grenat, immatriculée BB-88179, essayait d’esquiver un taxi qui était garé sur le pavé avant de percuter violemment un Nissan de couleur grise, immatriculé BB-34997, qui longeait la route de Turgeau. Une engueulade s’en est suivi entre les conducteurs, mais la Police nationale, rapidement arrivée sur les lieux, a calmé les nerfs.

 

Un enfant haïtien, disparu dans les eaux côtières américaines

Les garde-côtes américains ont annoncé la suspension d’une opération de recherche d’un enfant haïtien de neuf (9) ans et d’un Bahaméen soupçonné de trafic de migrants. L’opération a débuté le 1er janvier dernier, après que les autorités côtières américaines aient remarqué qu’un bateau de 18 pieds, transportant au moins 11 personnes, s’approchait à l’est de Jupiter Inlet, dans le comté de Palm Beach. Neuf personnes ont été trouvées, après que le vaisseau ait chaviré, à l’approche de la côte, selon les informations relayées par plusieurs médias américains. Les garde-côtes se sont mis à la recherche des deux disparus jusque dans la nuit du 3 janvier, vers 5 heures et demie.

 

La République Dominicaine, au Conseil de Sécurité de l’ONU

La République Dominicaine débute l’année 2019 de fort belle manière. Ayant intégré, le 1er janvier, le Conseil de sécurité des Nations Unies pour la première fois de son histoire, le plus proche voisin de la République d’Haïti devient non seulement membre de ce cercle restreint pour une durée de deux ans, mais aussi, il le présidera jusqu’à la fin du mois en cours. C’est la Chancellerie dominicaine qui en a fait l’annonce, dans un tweet le mercredi 2 janvier 2019. C’est une bonne nouvelle pour ce pays de la Caraïbe qui remplace à ce poste, la Bolivie. Pour intégrer cette prestigieuse entité, en tant que membre non-permanent et représentant de l’Amérique latine et les Caraïbes, la République Dominicaine a bénéficié d’un vote, le 8 juin de l’année dernière, de l’assemblée générale de l’ONU : 184 pays sur 193 ont voté pour.

 

Un Haïtien accusé de meurtre, arrêté à Cerca-La-Source

Willy Saint-Hilaire, un ressortissant haïtien, a été appréhendé par la Police nationale à Cerca-La-Source. Selon les informations, l’intéressé serait l’auteur du meurtre de Sterling Alcenio Jimenez, un citoyen dominicain, avant d’emporter sa motocyclette. L’incident s’est produit le 20 décembre dernier dans la municipalité de Loma de Cabrera, en République Dominicaine. Saint-Hilaire, qui était très recherché par la police dominicaine, est retourné en Haïti avec le véhicule volé. Les institutions policières haïtiennes et dominicaines ont, toutes les deux, coordonné cette arrestation. Actuellement, l’Office judiciaire des services d’attention permanente de Dajabón est en coordination avec le consulat d’Haïti, sur le transfert de Saint-Hilaire vers le territoire dominicain, afin de le présenter au ministère public aux fins légales correspondantes.

 

Une écrivaine menacée

Le débat, sur l’immigration haïtienne, prend, une fois de plus de l’ampleur, ces dernières semaines, en République Dominicaine, et divise les différents secteurs. Tout a commencé, lorsque l’Organisation des Haïtiens vivant en République Dominicaine, a annoncé une marche, à l’occasion de la Journée Internationale des Migrants, afin de remercier les Dominicains pour leur accueil. Cette initiative a vite été annulée, à la suite de la recrudescence de la colère des extrémistes nationalistes qui l’ont qualifiée de « provocation ». Dimanche dernier, ils ont investi les lieux de la place Mirador Sur, pour dénoncer la politique migratoire du gouvernement de Danilo Medina envers les Haïtiens. Des propos violents et racistes ont été proférés pour dénoncer la présence des Haïtiens sur le territoire dominicain. S’opposant à cette démarche, l’écrivaine et Prix national de la littérature en 2016, Ángela Hernández, a raconté sur les réseaux sociaux comment elle a subi la violence de ces manifestants. « En revenant d’une promenade, j’ai observé des groupes de policiers et leurs véhicules, y compris une prison sur roues (beaucoup étaient déjà là quand je suis arrivé). J’ai vu le drapeau dominicain porté par un défilé de personnes arborant des gilets jaunes. Fêtaient-ils la Noël ? Ou, une autre fête ? Je me suis approchée. Quand j’ai entendu ces slogans débordant d’une haine irrationnelle, j’avoue que je ne pouvais pas me contenir. J’ai crié : Fascistes ! Anti-chrétiens ! Étudiants d’Hitler ! Ils m’ont photographiée, ils m’ont enregistrée. Certains se sont approchés de moi en disant : On devrait te tirer une balle ! J’ai ouvert les bras et crié : Venez, tirez-moi. Beaucoup de gens se sont approchés de moi, hommes et femmes, en criant : Traître, on doit te tuer. » C’est une agression que condamne le parti Mouvement Populaire Dominicain qui a publié une note pour prendre la défense de Hernández.

 

Carlos Hercule parle

«Nous sommes dans les temps, pour la réalisation des élections d’octobre», a dit Me Carlos Hercule. À en croire Me Carlos Hercule, le budget électoral a été déjà élaboré et envoyé à l’Exécutif, le projet de loi électorale attend le vote du Parlement, le calendrier électoral en cours de finalisation. «La machine électorale est en branle pour la réalisation des élections en octobre prochain », a conclu le vice-président du Conseil électoral provisoire, Me Carlos Hercule.

 

Manque de médecins

Le dernier recensement de professionnels sanitaires en Haïti fait état de 3 354 médecins qui évoluent sur tout le territoire national, selon les données d’Évaluation des prestations des services de soins de santé (EPSS-II). À en croire le rapport, le nombre de prestataires de soins a été revu à la baisse. « Les résultats indiquent que les différentes institutions sanitaires du pays ont mis au service de la population un total de 19 195 prestataires. Ils sont constitués essentiellement de personnel infirmier, soit 8 202. Les professionnels médicaux s’élèvent à 3 354 personnes. Le personnel communautaire est composé de 3 972 agents. La sage-femme, une catégorie considérée comme « cheville ouvrière de la santé pour tous » par l’OMS, est sous-représentée (219) », a révélé le rapport.

 

Justice: encore Guy Philippe

Selon le Miami Herald, la juge fédérale Cecilia Altonaga a rejeté l’appel interjeté par Philippe contre sa peine de neuf ans, déclarant que la requête de ce dernier selon laquelle les avocats de la défense étaient «inefficaces» et «travaillaient des deux côtés», n’était pas crédible. Selon le journal floridien, la juge Cecilia Altonaga, a estimé que Philippe, qui avait déclaré ne pas avoir besoin d’un interprète créole au tribunal et avait accepté de parler en anglais, avait bien compris la procédure et les conséquences potentielles, lorsqu’il s’était entretenu avec ses avocats avant le jugement. « Philippe, 50 ans, a accepté de plaider coupable, comme moyen d’éviter une peine à perpétuité dans une importante affaire de stupéfiants.

Altidor Jean Hervé / Moïse Jean Fride

 

 

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