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Exposition pour mettre en œuvre les valeurs des femmes

Exposition pour mettre en œuvre les valeurs des femmes

Le jeudi 8 mars 2018 a marqué l’ouverture de l’exposition intitulée « Fanm Vanyan » (femmes vaillantes), pour mettre en valeur les talents des femmes dans la société haïtienne. Cette grande exposition qui prendra fin le jeudi 29 mars 2018, a mis en évidence les photos de douze (12) femmes qui professent des métiers différents.  L’exposition photographique « Fanm Vanyan » a mis en lumière le travail central de : Magalie Dresse, chef d’entreprise ; Syliana Sylné, lavandière ; Sherley Olivier, CASEC de Turgeau ; Camita Jeune, piscicultrice ; Noelda Albin, ouvrière textile ; Marie-Laurence Jocelyn Lassègue, militante féministe ; Marie Mirtha Balan, chef d’entreprise ; Lissa, porteuse d’eau ; Winnie Hugot Gabriel, avocate-journaliste ; Rebecca Alphonse, infirmière ; Gina Alexis, institutrice ; Sandra Paillant, maçonne. « C’est un moment de mobilisation sur l’égalité des femmes avec les hommes et aussi un moment de réflexion.  Les femmes sont capables d’entreprendre tout type d’activités dans une société ».  C’est une déclaration de l’ambassadeur de l’Union Européenne en Haïti, Vincent Dégert, lors de la cérémonie.

 

Femme rurale : L’UNFPA parle…

Natalia Kanem, directrice exécutive du Fonds des Nations Unies pour la Population en Haïti (UNFPA), a fait appel à la protection des droits reproductifs des femmes rurales à travers le monde.  Cette voie mènerait vers un monde plus égalitaire.  « Plus de 200 millions de femmes – dont beaucoup sont pauvres et vivent dans des régions rurales et reculées du monde – n’ont pas accès aux méthodes volontaires de planification familiale ».  « Plus de 800 femmes enceintes – dont beaucoup vivent dans des situations socio-économiques fragiles – meurent chaque jour de complications liées à la grossesse et à l’accouchement », poursuit-elle.  Elle déplore un accès aux services « particulièrement limité, voire inexistant », pour les femmes en milieu rural et autochtones, dans de nombreuses régions du monde.  À cause de cela, la capacité des femmes à exercer leurs droits en matière de procréation se trouve compromise, a révélé Natalia Kanem.

La lutte contre les violences faites aux femmes

Le lundi 5 mars 2018, se tenait une réflexion pour sensibiliser sur l’importance de la lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. La ministre à la Condition féminine et aux Droits des Femmes (MCFDF), Mme Eunide Innocent, lors de son intervention, a dit regretter le fait que le projet de loi sur les violences faites aux femmes et aux filles, déposé au Parlement depuis 2017, tarde encore à être voté.  « La non prise en charge de ce projet de loi constitue une barrière dans la lutte pour freiner les violences sur les femmes et les filles en Haïti », a dit la ministre.

Viol : un journaliste mis en cause

Éphésien Joseph, un journaliste et présentateur de l’émission : « Wi se wi, non se non » sur Radio TIM FM à Petit-Goâve, a été mis en cause dans une affaire de viol sur une adolescente de 17 ans. Cette dernière accuse Éphésien Joseph de l’avoir séquestrée et violée, le lundi 26 février 2018.  L’incident se serait produit dans la résidence privée de l’ancien député Jacques Stevenson Timoléon.  Selon l’adolescente, une plainte a été déposée au tribunal de Paix de la commune. Cette accusation a été rejetée d’un revers de main par Éphésien Joseph qui accuse l’actuel député, Germain Alexandre, d’être derrière cette affaire.  « C’est une tractation. Ce sont des partisans de l’actuel député Germain Alexandre ».  « Ils m’en veulent pour ma position et parce que je dénonce les dérives politiques qui s’abattent sur la commune », a t-il fait savoir.

Emmanuel Saintus

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